Interprète « Gonflés/véhicules »

Roméo Bron Bi : interprète

L’art s’est toujours emparé de la déformation des corps : d’Oskar Schlemmer, à Nikki de Saint Phalle, Erwin Wurm, Jean Dubuffet ou Keith Haring ont inventé tant de façons de voir le corps. LES GONFLES et leurs danses, « avalent » quelques unes de ces visions mais dans un corps vivant et en mouvement : cette déformation mouvante devient dans la danse créatrice de formes.

De fait, LES GONFLES s’inscrivent dans la généalogie de la modernité comme un retour en avant vers les prémisses de la performance ou du rituel,  en y puisant là sûrement cette force symbolique des cultures d’autrefois.

LES GONFLES travaille sur les  normes, pour définir  un être nouveau, et voir le monde autrement.
Dans des corps enveloppés de latex, gonflés, déformés, les performers expérimentent le pouvoir de ces êtres nouveaux qui s’autorisent tout, deviennent créateurs d’univers. Entre abstraction, onirisme et réalisme critique, LES GONFLES interrogent la position du spectateur en proposant une réflexion humoristique sur notre monde.

Pays de Murat – Département du Cantal (15)
plus d’infos sur www.paysdemurat.fr

  1. Vendredi 05 mai 2017 à 16h à Neussargues
  2. Samedi 06 mai 2017 à 14h à Fontanges

LA GRANDE PHRASE

plus d’infos sur http://www.epinal.fr/culture/evenements-culturels/rues-et-cies.html

à Epinal – Festival Rues et Ciesrues_cies2017
17 Juin 2017 – 16:00

La déformation est un acte d’invention, un dérangement de la nature, un jeu avec les habitudes du regard.

 

 

 

 

Compagnie Didier Theron

Interprète dans « Air »

Pièce pour 4 danseurs

Création 2016 Didier Theron : International Art Festival SETOUCHI TRIENNALE 2016 

Je choisis pour ce projet des protocoles simples pour la danse : les danseurs dialoguent dans un chœur. Ils se relient sans se voir, sont ensembles toujours et seul parfois dans un espace contraint, entraînant une économie d’énergie.
Le souffle est ici le lien, et la spirale est un appui spécifique dans l’espace, pour tous, dans le déplacement. L’écoute reste au centre du travail de la danse. Ici la précision du mouvement tranche visuellement avec les formes hors-normes présentées – nous jouerons de ces extrêmes qui viennent défaire les habitudes du regard et de la pensée.
AIR est construit comme une forme faite d’accumulations de mouvements codés, composés avec les structures latex ou par décision de mouvements et de déplacements communs.
Les structures de latex répondent immédiatement aux impulsions du corps par des résonances aléatoires. Le déploiement de formes et d’images rendu possible par l’air prisonnier, est étonnant et drôle
Le danseur devient un véritable kaléidoscope de formes en mouvement, traversé par sa propre énergie : il est démultiplié et démesuré.
La chorégraphie nous entraine dans l’énorme, le hors-norme. Elle éveille chez nous la tolérance par cette modification du regard bienveillant, ou non, sur cet autre différent et extraordinaire.
L’architecture de ces corps nouveaux dessine une humanité qui se définit par d’autres images : cette hypertrophie exhibée interroge nos visions de l’humain.

Je choisis une distribution hétérogène de danseurs aux horizons différents (hip hop, contemporain) pour des propositions et des énergies à croiser : les Gonflés avalent les gestes du monde, les recyclent pour nous présenter du nouveau.
La partition de John Cage ponctue le temps et rappelle par le rythme aléatoire, l’ici et maintenant.

Didier Théron
Chorégraphe

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Interprète dans « Gonflés/Véhicules »

                                             Roméo Bron Bi : Interprète

Création 2009
Pour tous espaces, villes, villages, cités, musées, écoles, bibliothèques… 

L’art s’est toujours emparé de la déformation des corps : d’Oskar Schlemmer, à Nikki de Saint Phalle, Erwin Wurm, Jean Dubuffet ou Keith Haring ont inventé tant de façons de voir le corps. LES GONFLES et leurs danses, « avalent » quelques unes de ces visions mais dans un corps vivant et en mouvement : cette déformation mouvante devient dans la danse créatrice de formes.

De fait, LES GONFLES s’inscrivent dans la généalogie de la modernité comme un retour en avant vers les prémisses de la performance ou du rituel,  en y puisant là sûrement cette force symbolique des cultures d’autrefois.

LES GONFLES travaille sur les  normes, pour définir  un être nouveau, et voir le monde autrement.
Dans des corps enveloppés de latex, gonflés, déformés, les performers expérimentent le pouvoir de ces êtres nouveaux qui s’autorisent tout, deviennent créateurs d’univers. Entre abstraction, onirisme et réalisme critique, LES GONFLES interrogent la position du spectateur en proposant une réflexion humoristique sur notre monde.

Compagnie Didier Theron

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Interprète dans « Depwofondis »

Roméo Bron Bi : Interprète

La machine à uniformiser et à déshumaniser n’a de cesse de trouver de nouveaux modes opératoires dans ce « chaos-monde ». Malgré tout, les aspirations au rêve et la singularité, parviennent à s’infiltrer dans les interstices du rouage. Les utopies têtues persistent. D’autres naissent. Cette pièce, librement inspirée de la Conférence des Oiseaux du poète persan Farid Al-Din Attar, interroge le monde et son rapport au temps, et invite au voyage intérieur. Avec ce nouveau spectacle, le chorégraphe Max Diakok poursuit avec passion son questionnement de la société contemporaine et ses aliénations. Dans Depwofondis, il fait dialoguer, entre autres, l’énergie du Gwoka et du Hip Hop, toujours dans une optique contemporaine.

  • du 31 mars au 01 avril 2017 – Festival « Danse au fil d’avril »

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La Crypte
Le Village 07150 Lagorce plus d’informations cliquez ici

 

 

  • 26 avril 2017 – Mémorial Acte- Pointe-à-Pitre – Guadeloupeimages

Plus d’informations cliquez ici

 

 

 

Théâtraorama – 27 juillet 2016- Prendre son geste aux origines : « La course de Max Diakok, Roméo Bron Bi et Loïc Elice vaut aussi pour son immobilité. Dans l’attente, lorsque tout se fige, elle aperçoit et ressent ce qu’il faut voler au chaos et aux origines, et ce qu’il faut emprunter à l’autre, pour trouver et reformuler une expression personnelle. Pour s’affranchir. Le corps de l’autre devient alors un appui, un miroir, une balance à laquelle s’accorder. Il prend à quelques rites et rituels, à quelques vocabulaires étranges et étrangers. Il mêle les influences et les courants dans son geste et dans sa musique. » Par Catia Chabre Engelbach lire l’article

Interprète dans « Traversée »

Roméo Bron Bi : Interprète

Aujourd’hui, les hommes traversent la mer par milliers. La traversée correspond à un temps suspendu, entre deux lieux, celui d’où l’on vient et celui où l’on va. Cet entre-deux est un espace indéfini où tout peut arriver. Cinq danseurs, un créateur lumière et un compositeur, réunis par Sylvie Pabiot, explorent cette notion dans Traversée.

Distribution :
Chorégraphie : Sylvie Pabiot
Création lumière : Dorian de Freitas
Création musicale : Romain Serre
Costumes : Marie-Cécile Viault
Interprétation: Arnaud Blondel, Romeo Bron Bi, Lisa Bicheray, Lorenzo Vanini, Chloé Zamboni

Tout public à partir de 6 ans

Production :  Compagnie Wejna